1) Le Silicium organique : une (re)découverte étonnante
De rĂ©centes Ă©tudes scientinques ont mis en Ă©vidence les propriĂ©tĂ©s extrĂŞmement bienfaisantes du Silicium Organique en application locale externe ; on l’apelle aussi « Silanol », « organo-silicé », ou de son nom de marque « Silanium »
La transformation du Silicum minéral en Silicium Organique est à la base une fonction naturelle de notre organisme. Malheureusement, cette fonction se dégrade en vieillissant et certaines parties de notre corps ne peuvent plus bénéficier du Silicium dont elles ont besoin.
Crâce Ă un imminent chercheur français, cette transformation est aujourd’hui possible en laboratoire.
DES RESULTATS SURPRENANTS
Les nombreuses personnes qui ont testĂ© le SILANIUM parlent d’un bien-ĂŞtre retrouvĂ©, de problèmes articulaires, tendineux, musculaires et de gĂŞnes disparus en quelques jours.
UNE APPLICATION SIMPLE
Pour faire pĂ©nĂ©trer le Silicium Organique dans les zones oĂą son action apaisante est reclamĂ©e, il suffit d’appliquer le SILANIUM soit avec le gel en massant lĂ©gèrement soit avec la lotion Ă l’aide d’un coton.
Le SILANIUM est garanti non toxique et non irritant
2/ Introduction
Le Silicium reprĂ©sente le deuxième Ă©lĂ©ment de la biosphère après l’oxygène. S’il compose les roches, le sable, le verre, c’est aussi un mĂ©talloĂŻde sous forme organique indispensable au dĂ©veloppement de tous les ĂŞtres vivants ; il participe Ă la synthèse des os, des cartilages et du tissu conjontif. En effet, dans le derme, il joue le rĂ´le d’entre-joint sur les fibres de collagène et d’Ă©lastine et les macromoĂ©cules de la substance fondamentale.
Malheureusement, le taux de silicium dans l’organisme diminue avec l’âge : la peau se relâche, s’Ă©crase et se replisse. D’oĂą la nĂ©cessite de compenser ce dĂ©ficit en introduisant du silicium sous forme organique appelĂ© SILANOL.
Une fois rechargĂ©e en silicium, la peau retrouve ses propriĂ©tĂ©s de jeunesse et peut de nouveau lutter activement contre les processus du vieillissement. En effet, la prĂ©sence du silicium organique dans les cellules cutanĂ©es redynamise les usines Ă collagène et Ă©lastine, renforce les membranes cellulaires pour les armer contre les radicaux libres et rĂ©active l’hydrorĂ©gulation des cellules de l’Ă©piderme. L’activitĂ© des cellules cutanĂ©es est ainsi relancĂ©e.
Le Si est un Ă©lĂ©ment constitutif de la peau contribuant Ă l’architecture et Ă l’Ă©lasticitĂ© de la peau au niveau de la couche cornĂ©e ; le Si est chimiquement liĂ© Ă la molĂ©cule de kĂ©ratine avec le soufre (Fregert, 1959). De nombreuses Ă©tudes in vitro montrent le rĂ´le essentiel du Si dans la formation des tissus conjonctifs: le Si est un cofacteur indispensable Ă l’activite optimale de la prolyl-hydroxylase (Carliste, 1974, 1986).
Il est prĂ©sent sous forme libre (silicate, oligosilicate) mais peut aussi se lier Ă diverses molĂ©cules, protĂ©oglycanes, acide hyaluronique, chondroĂŻtine 4-sulfate, dermatane sulfate… L’atome de Si est liĂ© par l’oxygène au squelette carbonĂ© des mucopoly-saccharides (liaison covalente); on compte 400 Ă 550mg de Si pour l000g de tissu sec. Chaque chaine de collagène lie 3 Ă 6 atomes de Si.
Le Si serait ainsi protecteur pour des macromolĂ©cules telles que l’Ă©lastine, le collagène et les protĂ©oglycanes.
Sous forme de silanols, il s’opposerait Ă la pĂ©roxydation lipidique (Leoper 1984). Le taux cutanĂ© de Si, très Ă©levĂ©, diminue avec l’âge (par diminution de l’assimilation intestinale), ce qui est un facteur responsable du vieillissement cutanĂ©. Le Si organique stimule la prolifĂ©ration des cellules Ă©pidermiques et dermiques, permettant ainsi une restauration des structures altĂ©rĂ©es, il se comporte comme un rĂ©gulateur des mĂ©tabolismes cellulaires et de la division cellulaire.
3/ Fiche Technique
Ref.: SILANIUM GEL – LOTION
Type de peaux : Tous types
Mode d’utilisation : Appliquer le gel ou lotion sur la peau et massez lĂ©gèrement, en laissant pĂ©nĂ©trer
Principe actif : Silicium Organique
4/ Silicium Organique (Méthylsilanol phosphate)
Actions et propriétés cutanées
Les mĂ©thylsilanols sont des hydratants biologiques, c’est Ă dire qu’ils apportent au tissu conjonctif de l’eau qui s’intègre Ă la masse conjonctive. Il s’en suit une hydratation biologique qui subsiste dans le temps.
Le mĂ©thylsilanol est Ă©galement un restructurant des tissus conjonctifs, un antiradicalaire par restructurarion de la membrane cellulaire; Il s’oppose Ă la glycation non enzymatique et normalise les mĂ©tabolismes cellulaires; il va normaliser les sĂ©crĂ©tions sĂ©bacĂ©es.
Le méthylsilanol assure la régéneration dermique et la liporégularion.
En effet, il intervient sur la reconstruction tissulaire, par son apport en silicium, il est :
– un Ă©lĂ©ment indispensable Ă la synthèse du tissu conjonctif (collagène-Ă©lastine) et a sa structuration puisqu’il en est un consituant,
– nĂ©cessaire Ă la conservation de la structure normale du tissu Ă©lastique, les altĂ©rations de ce tissu coĂŻncidant avec une baisse du silicium
– un facteur d’impermĂ©abilitĂ© du tissu conjonctif et donc, un protecteur des fibres Ă©lastiques.
Il intervient sur la liporégulation car il est :
– un protecteur des enzymes qui s’opposent aux surcharges lipidiques
– un conservateur de l’intĂ©gritĂ© des mucopolysaccharides acides (MPSA) qui inhibent la fixation des lipides.
Le mĂ©thylsilanol va donc lutter contre la dĂ©gradation des Ă©lĂ©mens constitutifs du tissu conjonctitf et en particulier de l’Ă©lastine, hydrater le tissu et contribuer Ă lui redonner un certain tonus.
5/ Caractéristiques hydrophiles du Silicium Organique
Les groupes silanols (SI-OH) confèrent un caractère hydrophile au Silicium Organique
Une chimie de rĂ©action très complexe s’Ă©tablit sur la base de ces deux groupes fonctionnels.
Ceci trouve Ă©galement sa justification dans le fait, en partie, qu’il faut encore faire une distinction entre les groupes suivants :
Groupes Silanols Libres,
Groupes Silanols Pontés,
Groupes Silanols germinaux
Groupes Siloxanes tendus et moins tendus.
* Liaisons par ponts d’hydrogène
Les interactions par ponts d’hydrogène sont considĂ©rĂ©es comme Ă©tant un sous groupe de l’interaction acide base.
D’après un nouveau modĂ©le de ER. LIP. PINCOTT et R SCRĂ”DER la liaison par ponts d’hydrogène est dĂ©crite par une suspension de structures limites protomères. Le proton comporte deux coudes Ă l’intĂ©rieur de la liaison pontĂ©e *(G.KONTUM). La dĂ©localisation des protons au-dessus de la zone des deux cuvettes de potentiel s’effectue par un effet de tunnel Ă haute frĂ©quence (comparable Ă l’ondulation d’inversion de l’ammoniac).
L’Ă©nergie de la laison par ponts d’hydrogène (440KJ/mole) dĂ©pend de l’angle 0H0. Elle est maximum lorsque les trois atomes sont disposĂ©s linĂ©airement.
ComparĂ©e Ă une liason C-H atomique environ (360KJ/mole), la liaison par ponts d’hydrogène est une interaction assez faible. Elle est toutefois plus forte que les forces de Van der WAALS. Ses ponts d’hydrogène jouent, dans la nature, un rĂ´le tout Ă fait dĂ©terminant, l’Ă©nergie de translation cinĂ©cique moyenme est Ă la tempĂ©rature du corps humam, de 4KJ/mole.
La dissociation et la reconstitution des ponts d’hydrogène constituent par consĂ©quent des processus Ă©lĂ©mentaires du mĂ©tabolisme. Seul le caractère des ponts H permet de maintenir des structures molĂ©culaires compliquĂ©es ; dans le mĂŞme temps, ils permettent une modification de structures rapides.
Les groupes silanols ont cette capacitĂ© de casser les molĂ©cules d’eau pour les transformer en d’autres groupes silanols.
1- Le méthylsilanol a une double action :
– Sur l’AMP cyclique
L’importance de l’AMP cyclique a Ă©tĂ© dĂ©montrĂ©e plus particulièrement dans les processus de permĂ©abilitĂ© cellulaire, dans les mĂ©canismes rĂ©gulateurs des mĂ©tabolismes intermĂ©diaires et dans de nombreuses biosynthèses.
A partir des effets gĂ©nĂ©raux mentionnĂ©s ci-dessus, une longue liste d’actions plus particulières de L’AMP cyclique a Ă©tĂ© Ă©tablie : augmentation de plusieurs hormones hypophysaires telles que la LTH et la FSH et ceci en relation avec la teneur en ions Mg et Ca. Or, Charnot a dĂ©montrĂ© l’interrelation entre les mĂ©tabolismes du silicium, du magnĂ©sium et du calcium ainsi que les liens qui existent entre le silicium et plusieurs glandes Ă sĂ©crĂ©tions internes, glandes surrĂ©nales entre autres. D’après cet auteur, le mĂ©thylsilanetriol provoque une augmentation de l’AMP cyclique. Cette action va donc dans le sens d’une augmentation de la lipolyse.
– Sur la pĂ©roxydation lipidique :
Cette pĂ©roxydation mal conduite peut donner naissance Ă des produits de dĂ©gradation tels que le malonaldĂ©hyde Ă partir des acides gras insaturĂ©s ou polyinsaturĂ©s. Une surproduction de radicaux libres peut ĂŞtre la consĂ©quence d’une hypoxie, d’une hypĂ©roxie, de phĂ©nomènes inflammatoires ou dĂ©gĂ©nĂ©rarifs des cellules et des fibres Ă©lastiques. Or, il a Ă©te dĂ©montre (Loeper): Etude des acides gras
et de la pĂ©roxydation lipidique dans l’athĂ©rome expĂ©rimental du lapin) que le mĂ©thylsilanol s’oppose Ă la formation et du malonaldehyde, produit cytotoxique. Les lipidopĂ©roxydes ainsi formĂ©s, sont responsables des phĂ©nomènes de destruction des cellules et des fibres Ă©lasiques.
Donc, le mĂ©thylsilanol s’oppose Ă la formation de pĂ©roxydes cytotoxiques.
2- Outre ses propriétés lipolytiques il possède une action anti-inflammatoire et anti-Ïdémateuse qui permet de lutter contre ces deux réactions biologiques présentes lors de lipodystrophies.
La rĂ©duction de l’inflammation et de l’ĂŹdĂ©me assure un meilleur drainage des tissus et donc l’Ă©liminatlon, par les canaux lymphatiques de macromolĂ©cules, des produits des rĂ©actions biochimiques.
6/ Dossier Silicium
A) Aspects Physiopathologiques Actuels des Problèmes Articulaires:
Le cartilage articulaire normal de l’adulte: des chondrocytes noyĂ©s dans une matrice hydrophile
Le cartilage articulaire est un tissu d’origine conjonctive, blanc ou jaunâtre, dont le rĂ´le essentiel est d’assurer un bon glissement entre les pièces osseuses articulaires avec un coefficient de friction extrĂŞmement bas (infĂ©rieur Ă celui d’un pain de glace), tout en amortissant et en rĂ©partissant les pressions rendant les stress de contact les plus faibles possibles.
Le tissu cartilagineux est formĂ© d’une matrice abondante au sein de laquelle sont noyĂ©es les cellules cartilagineuses ou chondrocytes qui contrĂ´lent l’homĂ©ostasie du tissu.
Cette matrice consiste en un gel protĂ©oglycane (PG) très hydrophile enserrĂ© dans les mailles d’un rĂ©seau de fibres de collagène.
Les PG sont des molécules formées par une protéine porteuse sur laquelle viennent se brancher des molécules de glycoamonoglycanes de chondoïnes-sulfates ou de kératane-sulfates.
Ces PG monomères viennent se brancher sur une longue chaine d’acide hyaluronique pour former des polymères de PG de poids molèculaire de plusieurs millions. Cet amarrage est stabilisĂ© par des protĂ©ines de liaison. Les glycoaminoglycanes ont des charges nĂ©gatives sur leurs sulfates caroxylĂ©s et peuvent ainsi capter les ions Ca44 et Na4 qui eux-mĂŞmes attirent l’eau.
L’eau constitrue 75 % du poids du cartilage articulaire adulte.
Cette capacitĂ© du cartilage Ă s’imbiber d’eau est bridĂ©e par le rĂ©seau des fibres de collagène. Le collagène spĂ©cifique du cartilage est de type 2, grosse fibre Ă striation pĂ©riodique de 640 A et 30 Ă 80 nm de diamètre. Ces fibres sont consituĂ©es de trois chaĂ®nes torsadĂ©es; Ă lui seul, ce collagène 2 constitue 95 % du cartilage normal.
On a décrit ces dernières années des collagènes dits mineurs dans le cartilage : collagène 4, qui constitue une armature au sein du collagène 2, collagène 5 qui, au contraire, est situé à la surface du collagène 2 et assure des liaisons avec les PG. Ils sont dits « mineurs » car ils representent 5 % des collagènes du cartilage mais leur rôle incomplètement connu, semble capital dans le maintien de la structure entre PG et collagène 2, ainsi que dans la limitation de la croissancs du collagène 2.
Les chondrocytes reprĂ©sentant moins de 10% du volume tissulaire du cartilage. Ils assurent la synthèse de la matrice et son renouvellement. Ce renouvellement est très lent dans des conditions normales: le turn-over, qui varie selon les articulations, est supĂ©rieur Ă une annĂ©e pour les PG et serait de l’ordre de 300 ans pour le collagène. Longtemps considĂ©rĂ©s comme peu actifs, les chondrocytes sont en fait des cellules aux capacitĂ©s mĂ©taboliques très riches qui se rĂ©vèlent surtout dans des conditions pathologiques.
EtiopathogĂ©nie: l’hyperpression comme facteur principal de la dĂ©gĂ©nĂ©rescence cartilagineuse
La pression et la friction (charge et mouvement) sont vitales pour le cartilage articulaire, et on peut créer des altérations du cartilage par immobilisation plâtrée du genou, par exemple.
Cependant, ces lésions sont totalement ou partiellement réversibles à la reprise de la marche et ne correspondent pas à une arthrose, qui semble être le facteur principal de la dégénérescence du cartilage.
Arthroses « mécaniques » des pressions trop élevées
Le cartilage, normal au dĂ©part, supporte des pressions trop importantes. C’est le cas des dysphasies (dysphasie du cotyle), des instabilitĂ©s (rupture du ligament croisĂ© antĂ©rieur), des surcharges (pondĂ©rales ou fonctionnelles par hyperutilisation sportive ou professionnelle).
PHYSIOPATHOLOGIE : de la mécanique a la biologie
Sous L’effet d’une hypertension (arthrose « mĂ©canique ») sur fibre normale, ou d’une mauvaise rĂ©partition des pressions Ă cause d’un os sous-chondral anormal (thĂ©orie « osseuse’) de l’arthrose, (exemple: fragilisation par IL 1 et la collagènase venant d’une syonoviale inflammatoire), Le filet collagĂ©nique se rompt par places, permettant une expansion anormale des PG et une hyperhydratation du cartilage.
Ce vĂ©ritable « oedĂ©me » du cartilage est d’ailleurs observĂ© lors d’une arthrotomie ou d’une arthroscopie dans la chondromalacie rotulienne, et l’augmentation de la teneur en eau du tissu est le premier, signe biochimique de l’arthrose. Sous l’effet des pressions persistantes, ce cartilage hyperhydratĂ© va perdre ses caracrĂ©rtstiques biomĂ©caniques.
La teneur en acide hyaluronique diminue, les agrégats de PG se dépolymérisent, la taille des monomères eux-mêmes diminue.
L’elasticitĂ© du tissu cartilagineux diminue; il va moins bien amortir les pressions sur l’os sous-chondral, qui rĂ©agit en se condensant et en dĂ©veloppant une ostĂ©ophytose rĂ©actionnelle
Ceci rend bien compte des fissures puis de la fibrillation et des ulcĂ©rations observĂ©es en microscope, et permet probablement d’expliquer la destruction du cartilage
B/ Physiologie du Silicium
La caractĂ©ristique essentielle du silicium chez les animaux supĂ©rieurs est connue depuis 1972 grâce aux travaux de Schwartz et Milne (SHWARTZ1972) et de Carlisle (CARLISLE 1972) montrant chez le jeune rat et le poussin qu’une alimentation carencĂ©e en silicium s’accompagnait d’une croissance anormale avec anomalies du squelette et des tissus conjonctifs rĂ©versibles aprĂ©s supplĂ©mentation.
Aux anomalies morphologiques d’un crâne court aplati, au raccourcissement des os longs avec perte de souplesse, s’ajoutent une pâleur de la peau et des muqueuses, I’absence de carencule et de crète chez le poulet et une pigmentation anormale des incisives chez le rat.
L’Ă©tude des concentrations tissulaires chez le rat (CARLISLE 1986) montre que le silicium est ubiquitaire dans l’organisme. La peau, les muqueuses et le tissu conjonctif sont les plus riches. Des concentrations Ă©levĂ©es (12 Ă 16 mg/kg) sont ainsi retrouvĂ©es dans l’aorte, la trachĂ©e, les tendons. Les organes parenchymateux montrent des taux faibles (2 Ă 10 mg/kg) avec une exception pour le poumon qui, Ă cause d’une exposition constante Ă l’inhalation de poussières minĂ©rales, contient des quantitĂ©s de silicium souvent importantes; le rein est Ă©galement très riche en silicium.
On a pu constater, chez plusieurs espèces animales, que les taux tissulaires de silicium restent quasiment constants au cours de la vie, en particulier dans le coeur, les tendons, les muscles. Cependant, divers travaux chez I’homme ont montrĂ© que la teneur en silicium diminue notablement avec l’âge dans la peau (CARLISLE 1982) et les cartilages.
Ces constatations ont amenĂ© Ă penser que le silicium jouait un rĂ´le dans le mĂ©tabolisme du collagène et des fibres d’Ă©lastine.
C/ RĂ´le Biologique:
La principale contribution des travaux sur le silicium de ces vingt dernières annĂ©es a Ă©tĂ© la dĂ©monstration de son implication dans la croissance osseuse et dans l’elaboration des cartilages des articulations et autres tissus conjonctifs. Il semble en effet intervenir dans la synthèse du collagène et des protĂ©oglycanes ainsi que dans les stades prĂ©coces de la minĂ©ralisation osseuse.
L’importante teneur en silicium de ces tissus est Ă rattacher Ă l’interaction silice- polysacharides qui fait du silicium un composant Ă part entière des glycosaminoglycanes et polyuronides. On rapporte la prĂ©sence de 330 Ă 554 mcg de silicium par gramme d’acide hyaluronique , chondroĂŻtine sulfate, dextranes-sulfate et sulfate d’hĂ©parine purifiĂ© Ă partir de cordons ombilicaux ce qui correspond Ă un atome de Silicium par unitĂ© de poids molĂ©culaire 50 000 Ă 85 000 (130 Ă 280 unitĂ©s monomĂ©riques).
Le silicium osseux est localisĂ© en majeure partie dans la bordure ostĂ©oide de l’os en formation (CARLISLE,I986). On constate, en allant de l’extĂ©rieur vers l’intĂ©rieur de l’os, que la teneur en silicium diminue d’autant plus que le rapport Ca/P du tissu se rapproche de celui de 1’hydroxyapatite et que le dĂ©pĂ´t de calcium sur la trame collagĂ©nique est grand.
Dans l’os mature, le silicium est quasiment indĂ©tectable. De plus, CARLISLE (1986) a montrĂ© chez le poulet carencĂ© que 1’apport de silicium augmente de façon significative le dĂ©pĂ´t minĂ©ral sur la trame ostĂ©oĂŻde, tandis qu’il se concentre parallèlement au calcium dans les mitochondries des ostĂ©oblastes.
On pense donc que le silicium est impliquĂ© dans les premiĂ©res Ă©tapes de cristallisation conduisant Ă la minĂ©ralisation de l’os jeune.
C’est Ă ce niveau qu’il semble Ă©galement pouvoir avoir un effet antagoniste de l’action toxique de l’aluminium sur la minĂ©ralisarion osseuse (BIRCHALL 1986): celui-ci inhibe la croissance des cristaux d’hydroyapatite probablement par formation de phosphates doubles de calcium et aluminium empèchant la prĂ©cipitation normale de calcium. L’acide silicique, in vitro, contrecarre l’action inhibitrice de l’aluminium sur cette prĂ©cipitation, vraisemblablement du fait de la formation d’aluminosilicates.
Les anomalies du squelette et des tissus de soutien dĂ©crites prĂ©cèdemment chez l’animal carencĂ© orientent vers un rĂ´le du silicium dans la synthèse de molĂ©cules constituant le tissu conjonctif, le silicium Ă©tant en effet retrouvĂ© comme consituant du collagene isolĂ© et de divers glycosaminogiycanes (hĂ©parane, dermatane, chondroĂŻtine sulfate). Sa fixation sur les molĂ©cules organiques se fait très probablement par liaison hydrogène entre l’acide silicique et des groupements hydroxyles par exemple.
D/ Aspect Physiologique Général:
Nous avons pu constater que les problèmes articulaires liĂ©s Ă une hyper pression (d’origine sportive ou professionnelle) sont dus Ă une hyper hydratation du carilage
Celui-ci perd ses caractéristiques biomécaniques, le filet de collagène se rompt et permet une expansion anormale des protéoglycanes
Or, le silicium joue un rĂ´le important dans l’Ă©laborarion des catilages des tendons et des articularions Ă travers le tissu conjonctif
Il intervient dans la synthèse du collagène et des protĂ©oglycanes grâce Ă sa capacitĂ© Ă lier certaines chaines polysacharidiques soit avec d’autres chaines polysacharidiques, soit avec des protĂ©ines
Le silicium joue un rĂ´le dĂ©terminant dans la protection et l’arrangement des fibres de colagène et d’Ă©lastine
Nous remarquons Ă©galement l’importance que jouent les chondrocytes dans les diffĂ©rents problèmes exposĂ©s
Or CARLISLE a dĂ©montrĂ© sur des chondrocytes isolĂ©s l’effet stimulant du silicium (Ă travers le silicium organique) sur la synthèse du collagène, sans prolifĂ©ration accrue, indiquant que le site d’action du silicium sur la synthèse du collagĂ©ne et des hexosamines est intracellulaire
De plus le silicium est un Ă©lĂ©ment constitutif de l’acide hyaluronique ;
Il intervient notamment dans son processus de fabrication ;
Une haute teneur en acide hyalaronique est indispensable au bon fonctionnement articulaire ;
Une autre importante particularité du silicium organique est sa capacité hydrophobe :
Grace Ă sa chimie de surface particulière due Ă ses groupements silanols ( Si–OH) il dissout les
molĂ©cules d’eau ou les stocke.
En application externe sous forme de gel, il protège les zones sensibles des attaques humides
Il permet de garder bien au sec tendons, articulations et muscles
CARLISLE (1986) a montrĂ© que les anomalies crâniennes du poulet silicium–dĂ©ficient Ă©taient liĂ©es Ă un dĂ©ficit collagĂ©nique et mucopolysaccharidique de l’os dont la structure trabĂ©culaire normale, absente, Ă©tait remplacĂ©e par une structure nodulaire correspondant Ă l’os primitif. Le mĂŞme phĂ©nomène peut ĂŞtre observĂ© au niveau des cartilages articulaires du plateau tibial pour lesquels la zone cartilagineuse mature est amincie et recouvre une zone chondrocytaire hyperplastique sans organisation normale en travĂ©es.
Avec des cartilages embryonnaires en culture (C.ARLISLE 19S6) on observe une croissance beaucoup plus rapide en milieu supplĂ©mentĂ© qu’en milieu pauvre en silicium, la diffĂ©rence de vitesse de croissance Ă©tant corrĂ©lĂ©e Ă la forte augmentation du contenu collagĂ©nique et Ă celle plus nette encore portant sur les polysaccharides des protĂ©oglycanes de la substance fondamentale. Sur chondrocyes isolĂ©s, on note un effet stimulant du silicium sur la synthèse du collagène, sans prolifĂ©ration cellulaire accrue, indiquant que le site d’action du silicium sur la syntèse du collagène et des hexosamines est intracellulaire.
Ainsi CARLISLE a pu montrer in vitro et in vivo que la pRolyLhydroxylase, tĂ©moin de la synthèse collagĂ©nique, n’atteint son activitĂ© optimale qu’en prĂ©sence d’une concentration suffisante en silicium. Celui-ci aurait Ă©galement un rĂ´le dans la synthèse mitochondriale de prĂ©curseur de la proline.
Le silicium outre son rôle dans la synthèse des matrices organiques des tissus coujonctifs, semble également jouer un rôle dans leur structure, pouvant relier par liaison hydrogène différentes chaines polysaccharidiques, entre elles ou avec des proteines.
C’est ainsi que l’on explique en partie l’effet protecteur contre l’artĂ©riosclĂ©rose observĂ© chez le lapin par nĂ©cessitĂ© de la prĂ©sence de silicium pour une synthèse et un arrangement normaux des fibres d’Ă©lastine de la paroi aortique (ANKE 1984).
Un avis consommateur, ou avis client, désigne un élément d’appréciations et commentaires donnés par les acheteurs sur un produit ou un service, que ce soit sur un critère particulier ou la globalité de l’offre. Ces opinions reflètent le niveau de satisfaction de la clientèle.
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